De peine et de misère contre les Jets

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Les Canadiens de Montréal recevaient les Jets de Winnipeg hier soir au Centre Bell. Les Jets étaient privés de leur gardien #1 Connor Hellebuyck, l’imprévisible Eric Comrie était en poste.

Comrie a repoussé 29 des 31 lancers dirigés contre lui, puis, les Canadiens ont remporté le match en tirs de barrage. Comrie a été fumant plusieurs fois au courant de la soirée, mais pas assez pour retenir l’attention à ceux qui décelaient les étoiles du match, il a été ignoré sans aucune raison valable. Bien qu’il a marqué en fusillade, il n’y aucune raison pour que Dole Caufield remporte la première étoile. La seconde, Demidov, c’est loufoque.  La troisième a Dobes est insuffisante. S’aurait dû être dans l’ordre. La première à Dobes parce qu’il a été bon et qu’il est le gardien gagnant, la seconde à Comrie. Il a été fumant et pas la première parce qu’il a cédé contre Dole Caufield. Finalement, la troisième étoile à Flopovsky. Malgré sa fiche de -2 au niveau différentiel, Flopovsky a su se servir de son physique davantage et c’est tout de même démarqué et marqué.

Les Jets étaient un adversaire faible, qui sont plutôt les Jets de Lostnipeg que de Winnipeg depuis que Hellebuyck s’est blessé, le 20 novembre dernier.

Du côté des Canadiens, rien de bien encourageant, en fait cette victoire a sauvé le poste de Pee-wee St-Louis comme entraîneur-chef.

Il y a de grosses lacunes à corriger chez les Canadiens et il faut arrêter de gagner à l’arracher et de laisser un point à l’adversaire à chaque victoire à l’arrachée. En fin de saison, ces petits points laissés à l’adversaire, ça te rattrape, surtout contre les équipes de l’Est. Heureusement, cette fois-ci, les Jets, sont dans l’Ouest.

Dole Caufield, dans ce gain de 3 à 2 des Canadiens, termine le match avec un différentiel de -2. Sa performance à 5 contre 5 sur la patinoire est tout simplement horrible. Son compagnon de trio, Nick Suzuki, la même chose. Le trio #1 marque trop peu à 5 contre 5 et s’est fait rentrer deux buts.

Tu ne peux pas espérer à une coupe Stanley si ton trio #1 peine à marquer des buts à 5 contre 5, et pire, s’il s’en fait marquer.

Un signe quelque peu encourageant, Ivan Demidov s’est fait peu frapper hier soir, donc, il avait des ailes sur la patinoire. Mais dès que ça brasse un peu, le jeune russe se cache, il est si peureux. Demidov a joué 19:29.

En défense, Noah Dobson continue d’être pitoyable. Je n’arrive pas à comprendre comment Kent Hugues peut avoir donné 9,5 millions par saison à Dobson pour en faire le meilleur salarié de l’équipe. Ça n’a aucun sens.

Jakub Dobes a été bon, c’est le grand point positif, sauf que Pee-wee étant un coach de Pee-wee, il va certainement redonner le filet à Montembeault lors du prochain match des Canadiens, samedi à Toronto.

Petite anecdote sur la fusillade. Dole Caufield fait toujours la même chose, comment se fait-il que les gardiens adverses tombent encore dans le piège. La Terre appelle St-Louis, il faudrait arrêter d’envoyer Nick Suzuki en fusillade, il est nul.

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